Articles de Thierry
Vissac parus dans :
Le
livre de Thierry Vissac, "Le singe sur le sentier du sage
- Pièges et illusions de la démarche spirituelle",
a été annoncé dans les magazines suivants en mars/avril
2008 : L'Initiation,
3e
Millénaire, Réel.
Bouddhisme
Actualités, février 2008, dans la rubrique "DVD du mois"
(p. 29), une présentation du DVD de Thierry :

Le
livre de Thierry Vissac, "Le singe sur le sentier du sage
- Pièges et illusions de la démarche spirituelle",
a été présenté sur France Culture par Michel Cazenave, le
2 février 2008, dans le cadre de l'émission "Les
vivants et les dieux", diffusée le samedi de 23 h à
minuit.

9 juillet 2007 - Saskworld Body Mind Spirit Magazine Online
(en Anglais)
RTL
(Luxembourg) avril 2004 :
Cinq
minutes d'entretien avec Thierry Vissac sur RTL, en Français.
Soleil Levant, juin 2006 :
Une
présentation du livre de Thierry : «
Ni singe ni sage ou l'éveil
de l'homme nouveau »
Recto
Verseau, novembre 2005 :
Un
genou à terre ou le trébuchement salutaire
du coureur spirituel
«
Le
chercheur spirituel a compartimenté la vie. Des instants
lui semblent proches de la grâce et d'autres lui en paraissent
éloignés. Mais cette division est produite par la pensée
spirituelle qui n'est en rien supérieure à toute autre
pensée. Une pensée peut, au mieux, évoquer une réalité
mais elle n'est jamais, en elle-même, la réalité qu'elle
évoque. Je ne parle pas de vivre pleinement des instants
privilégiés mais de privilégier chaque instant. »
Yoga
Magazine, juin 2005 et
Conscience et Spiritualité N°
1, novembre 2005
Une
présentation du livre de Thierry :
« À Bout de Course - le dernier dialogue »)
Terre
du Ciel N°72, mai 2005
Une
présentation du livre de Thierry,
« À Bout de Course
- le dernier dialogue »
«
Il est nécessaire, écrit Thierry Vissac, d'avoir vu, ne serait-ce
qu'un bref instant, comment l'enfermement se poursuit dans
la recherche spirituelle et comment les questions, les défis,
les demandes adressées tout au long de la quête doivent cesser
tout à fait afin que puisse être entendue une autre voix que
celle du coureur en soi. »
«
Parce que Thierry Vissac est lui-même un ancien coureur, il
connaît tous les pièges dans lesquels tombe celui-ci et toutes
les pirouettes par lesquelles il tente de se maintenir en
vie. C'est en cela que l'on peut reconnaître une légitimité
à l'enseignant : il a lui-même fait l'expérience personnelle
de ce dont il parle. »
«
Ce qui est clair pour le mental, dit encore Thierry Vissac,
n'a pas nécessairement atteint l'entendement du coeur. C'est
ce passage sans passage qui va contribuer à la fin de la course.
»
Soleil
Levant, mars 2005 :
L'enseignement
«
Nous sommes « accueil infini ». Et chaque fois que l’instinct
de la peur, et les crispations qu’elle engendre, nous conduisent
à refuser ce qui est, nous retournons à l’enfermement personnel.
Ce nouveau regard sur la vie quotidienne est le sens profond
de l’enseignement. Nous sommes enseignés naturellement, sans
cesse et de manière lumineuse par toute chose.
»
Clin
d'il, janvier 2005 :
Une
présentation du livre de Thierry, « À
Bout de Course - Le dernier dialogue »
Recto
Verseau, janvier 2005 :
Qu'est-ce
qu'aimer ?
«
L'Amour n'est pas une émotion. L'Amour n'est pas lié à une
personne et il ne lie à personne. L'Amour est la substance
même de la Vie. On reconnaît «
l'expérience » de l'Amour au fait qu'elle nous révèle
la Nature essentielle de la Vie. L'Amour est une Communion.
Il ne s'agit même pas d'un sentiment, même si nous pouvons
traduire la communion par ce terme. L'objet, la situation
ou l'être humain que nous croisons est le support ou la destination
de l'Amour, c'est le moment où l'existence personnelle se
reconnaît Unique et Infinie. Il n'y a alors plus personne
pour aimer une autre personne. »
Recto
Verseau, décembre 2003 :
Le
sentiment d'exister
«
Notre « sentiment d'exister » se résume
longtemps à un élan compulsif à « agir »
et « réagir ».
Dans ce torrent furieux, la conscience d'être fait de
rares apparitions. Emportés par la conscience et l'urgence,
nous sommes dans l'oubli de notre véritable nature.
Nous ne sommes que réactivité, perpétuellement
dépendants des événements périphériques
dont nous attendons le bien-être et fuyant désespérément
tout ce qui semble éveiller en nous un malaise. »
3e
Millénaire :
N°
86 : Hiver 2007 - Face à la peur
Peur
instinctive, peur psychologique et liberté
«
L’attention est toujours tournée « au-dehors », vers
les sources de danger dont il faut se protéger, et
elle évite « le dedans », afin de fuir le danger que
nous représentons souvent pour nous-même. Nous avons
d’abord peur de cet inconnu que nous sommes et, par
extension, nous sommes terrifiés par ces inconnus
que sont les autres. Une piste nous est donnée dans
la compréhension de ce marasme : nous fuyons quelque
chose qui est pourtant notre bien le plus précieux.
Nous ne voyons que la crête des événements et nous
sommes en conflit avec eux. S’il y a une Intelligence,
elle est comme cette partie immergée de l’iceberg
qu’on ne peut reconnaître que si l’on plonge, et que
l’on ne voit jamais si l’on reste en surface. »
N°
85 : Automne 2007 - Amour et Liberté
Amour
et liberté
«
L'amour est le grand sujet et le grand objet de notre
existence. On ne parle jamais que d'amour même quand
on croit parler d'autre chose. On n'entend jamais
parler que d'amour même quand on croit entendre parler
d'autre chose. Amour est un des mots les plus utilisés
dans la recherche sur Internet. C'est un mot secret,
une quête intime et souvent masquée, mais qui peut
se dévoiler dans sa forme la plus impérieuse et la
plus désespérée dans l'anonymat des pseudonymes. »
N° 83 : Printemps 2007 - La nouvelle naissance
La
seconde naissance est en fait notre toute première
réalité
«
Notre véritable nature est spirituelle, elle est notre
« première naissance ». Le point
de vue des gens « spirituels »
mais centrés sur l'incarnation leur fait observer
la réalité dans la chronologie de la venue au monde
terrestre : l'homme porte en lui le pressentiment
de l'éternité de la Vie. Mais ce pressentiment est
en réalité une nostalgie, non pas le goût de quelque
chose à venir mais de quelque chose oublié, enseveli
sous les urgences de nos vies personnelles dissociées.
Et nous sommes donc nés avant ce corps et ne faisons
que nous en souvenir un jour terrestre.. »
N°
80: Printemps 2006 - La relation
La
relation à l'autre n'est pas la source de la
joie mais l'espace de son expression
«
Le point de référence de l'être spirituel n'est plus
l'intensité ni la durée qui ne sont que fantasmes et
objectifs scintillants du développement personnel. Même
si l'on peut accorder une valeur ponctuelle et pratique
aux exercices qui visent à restaurer l'harmonie dans
le couple, ou dans toute relation, il reste que l'intention
à l'origine de cet espoir est faussée. Il est en effet
impossible de vivre les choses sur le plan personnel
de manière « permanente ». La seule permanence
que l'on puisse connaître est la permanence de l'accueil
de ce qui est. »
N°
75 : Premier trimestre 2005 - Le bonheur est-il possible ?
La
joie qui demeure
«
Il n'y a pas de promesse dans le bonheur auquel nous sommes
attachés en tant qu'individus en lutte contre la Nature. Nous
sommes éduqués à bâtir, construire, et nous nous étonnons
quand nos constructions s'écroulent, comme si nous avions
voulu ignorer que nous ne sommes pas maîtres de la Nature
et que nous ne sommes pas ici, essentiellement, pour construire.
C'est pourquoi celui qui juge sa vie réussie à partir de ses
constructions est victime d'un leurre. Et celui qui juge que
sa vie est un échec selon cette perspective de la vie se leurre
également. Depuis que l'homme vit en société, certains vivent
dans le confort matériel et d'autres pas. Croyez-vous que
cette différence soit une erreur ? Oui, si vous pensez que
ce confort est le but de la vie. Mais si vous pouvez envisager
que notre regard s'est tout à fait fourvoyé dans cette quête,
vous commencerez à entrevoir une autre possibilité, que nous
rejetons souvent, peut-être même au moment d'entendre ces
mots, et qui nous indique que la joie qui demeure n'est pas
dépendante des objets, des relations, de l'environnement.
Je parle de la vraie joie, celle à laquelle nous aspirons
de tout notre être, dont nous avons une nostalgie profonde,
pas de la satisfaction que nous appelons bonheur et qui est
dépendance absolue. »
N°
74 : Automne 2004 - Effort ou Lâcher-prise
Hors
l'effort, dans l'abandon
«
Voilà en quoi la quête spirituelle est souvent un empêchement
: elle est saturée de nos attentes, de nos fantasmes
et de nos impatiences. Elle projette dans un futur hypothétique
une merveille dont chaque instant serait dépourvu. Elle
n'envisage pas la possibilité que la merveille soit
déjà présente, ici, tout de suite et que notre crispation
spirituelle ne soit, en réalité, que le paravent principal
masquant l'objet véritable de notre quête. L'aspiration
spirituelle originelle - avant qu'elle ne s'alourdisse
des fantasmes de l'ego spirituel - ne nous parlait ni
de « devenir » ni « d'amélioration
». Elle nous murmurait intimement la promesse
de l'abandon, de l'accueil inconditionnel à un instant
déjà plein. C'est un peu comme si vous aviez
commencé cette lecture en espérant trouver la lumière
à la fin et que je vous proposais de jouir de chaque
mot comme une fin, ou une lumière, en soi, comme si
je vous disais que la fin du texte n'apporterait pas
« plus » que les mots eux-mêmes et l'espace
entre eux, ni même que l'espace avant tous ces mots.
»
N°
72 : Printemps 2004 - Y a-t-il une libre recherche spirituelle
?
Une
libre recherche spirituelle ?
«
Laissons-nous travailler par le Grand Alchimiste, dans
le creuset de ce quotidien, et peut-être ceux qui nous
trouverons fous, et nous conseillerons d'être contrôlés
par les codes de la sagesse ancienne, ne feront-ils
qu'exprimer leur terreur de s'abandonner eux-mêmes à
une Intelligence qu'ils ont enfermée dans les livres,
le savoir et la règle. Mais une fois encore, ce n'est
pas au chercheur que s'adresse cette invitation. Il
n'y a rien à faire de ces mots. Il n'y a que la résonance
d'un appel oublié à s'offrir.
Et
dans cette offrande, il ne manquera pas de rencontres
pour apporter les conseils et soutiens éventuels, puisque,
le cur ouvert à toute chose plutôt qu'adepte d'un
courant de pensée particulier, la magie peut enfin opérer
sans restriction. Chaque rencontre devient une rencontre
avec soi, chaque situation redevient vivante, nous ne
saurions plus lire le livre de la vie en diagonale parce
que nous avons réalisé que notre véritable folie était
dans la quête des savoirs et des codes, dans l'enfermement
d'un mental et l'anesthésie du cœur, dans le contrôle
apeuré de la tornade du vivant qui n'a jamais été aussi
mal servie que par les « croyants » et leurs
donjons dorés.»
N°
70 : Automne 2003 - Souffrance et Libération
Le
lieu véritable de la paix
«
Il faut le voir sans défaitisme : les mouvements, les exigences
du corps et de l'esprit ne se maîtrisent pas et la croyance
répandue - jusque dans les cercles spirituels - que nous parviendrons
à les contrôler est un leurre. Notre liberté ne dépend pas
d'une maîtrise quelconque et certainement pas des mouvements
naturels. Depuis toujours, la sagesse immortelle nous enseigne,
par le témoignage ou par l'exemple, que la paix n'est pas
dépendante des mouvements du corps et de l'esprit. (...)
Nous
sommes en train d'aborder un sujet délicat avec un œil neuf
et téméraire en acceptant intérieurement que nous avons peut-être
fait fausse route et qu'il existe en soi une possibilité à
découvrir, une nature profonde qui n'attend pas que les affaires
du corps et de l'esprit s'améliorent nécessairement pour connaître
la paix, pour être la paix. »
N°
67 : Premier trimestre 2003 - Prière et Méditation
Prière
et méditation
« Il est temps de réaliser que le fruit mûr de notre
quête est l'Abandon plutôt qu'une méthode pour gérer notre
vie sur la base de nos peurs. L'abandon tout relatif de la
prière et de la méditation n'empêche pas les structures de
l'ego de se raidir à chaque rencontre avec le monde. Il est
donc nécessaire de voir plus loin, d'élargir la portée de
la méditation afin qu'elle nous épanouisse dans une communion
avec toutes les formes du Vivant.»
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