Magazine l’Essentiel


Émergence et soin de l’âme

Un article de Thierry Vissac, « Émergence et soin de l’âme », est paru sur le site du magazine L’Essentiel, annonçant également sa conférence à l’Espace Diagora, Salon bien-être, bio et thérapies, le dimanche 17 septembre 2017 à 17 h en salle Terra.

 


3ème Millénaire


N° 101 : Automne 2011 – De la personne à l’Impersonnel

Le souffle et la flûte

« L’Intelligence de la vie n’appartient pas plus à la personne que le souffle à la flûte, mais elle l’anime d’une façon qui mérite le respect des deux réalités »

 

N° 94 : Hiver 2009 – Crise et conscience

La crise : invitation à une nouvelle civilisation

« Nous assistons aujourd’hui à l’effondrement de notre modèle de société. Quelque chose est à l’œuvre… »

 

N°90 : Hiver 2008 – Éveil, illumination, Y a-t-il une pédagogie ?

L’éveil spirituel

« L’éveil est l’émergence de la conscience hors du monde fantasmagorique des illusions »

 

N° 86 : Hiver 2007 – Face à la peur

Peur instinctive, peur psychologique et liberté

« L’attention est toujours tournée « au-dehors », vers les sources de danger dont il faut se protéger, et elle évite « le dedans », afin de fuir le danger que nous représentons souvent pour nous-mêmes. Nous avons d’abord peur de cet inconnu que nous sommes et, par extension, nous sommes terrifiés par ces inconnus que sont les autres. Une piste nous est donnée dans la compréhension de ce marasme : nous fuyons quelque chose qui est pourtant notre bien le plus précieux. Nous ne voyons que la crête des événements et nous sommes en conflit avec eux. S’il y a une Intelligence, elle est comme cette partie immergée de l’iceberg qu’on ne peut reconnaître que si l’on plonge, et que l’on ne voit jamais si l’on reste en surface. »

 

N° 85 : Automne 2007 – Amour et Liberté

« L’amour est le grand sujet et le grand objet de notre existence. On ne parle jamais que d’amour même quand on croit parler d’autre chose. On n’entend jamais parler que d’amour même quand on croit entendre parler d’autre chose. Amour est un des mots les plus utilisés dans la recherche sur Internet. C’est un mot secret, une quête intime et souvent masquée, mais qui peut se dévoiler dans sa forme la plus impérieuse et la plus désespérée dans l’anonymat des pseudonymes. »

 

N° 83 : Printemps 2007 – La nouvelle naissance

La seconde naissance est en fait notre toute première réalité

« Notre véritable nature est spirituelle, elle est notre « première naissance ». Le point de vue des gens « spirituels » mais centrés sur l’incarnation leur fait observer la réalité dans la chronologie de la venue au monde terrestre : l’homme porte en lui le pressentiment de l’éternité de la Vie. Mais ce pressentiment est en réalité une nostalgie, non pas le goût de quelque chose à venir mais de quelque chose oublié, enseveli sous les urgences de nos vies personnelles dissociées. Et nous sommes donc nés avant ce corps et ne faisons que nous en souvenir un jour terrestre.. »

 

N° 80: Printemps 2006 – La relation

La relation à l’autre n’est pas la source de la joie mais l’espace de son expression

« Le point de référence de l’être spirituel n’est plus l’intensité ni la durée qui ne sont que fantasmes et objectifs scintillants du développement personnel. Même si l’on peut accorder une valeur ponctuelle et pratique aux exercices qui visent à restaurer l’harmonie dans le couple, ou dans toute relation, il reste que l’intention à l’origine de cet espoir est faussée. Il est en effet impossible de vivre les choses sur le plan personnel de manière « permanente ». La seule permanence que l’on puisse connaître est la permanence de l’accueil de ce qui est. »

 

N° 75 : Premier trimestre 2005 – Le bonheur est-il possible ?

La joie qui demeure

« Il n’y a pas de promesse dans le bonheur auquel nous sommes attachés en tant qu’individus en lutte contre la Nature. Nous sommes éduqués à bâtir, construire, et nous nous étonnons quand nos constructions s’écroulent, comme si nous avions voulu ignorer que nous ne sommes pas maîtres de la Nature et que nous ne sommes pas ici, essentiellement, pour construire. C’est pourquoi celui qui juge sa vie réussie à partir de ses constructions est victime d’un leurre. Et celui qui juge que sa vie est un échec selon cette perspective de la vie se leurre également. Depuis que l’homme vit en société, certains vivent dans le confort matériel et d’autres pas. Croyez-vous que cette différence soit une erreur ? Oui, si vous pensez que ce confort est le but de la vie. Mais si vous pouvez envisager que notre regard s’est tout à fait fourvoyé dans cette quête, vous commencerez à entrevoir une autre possibilité, que nous rejetons souvent, peut-être même au moment d’entendre ces mots, et qui nous indique que la joie qui demeure n’est pas dépendante des objets, des relations, de l’environnement. Je parle de la vraie joie, celle à laquelle nous aspirons de tout notre être, dont nous avons une nostalgie profonde, pas de la satisfaction que nous appelons bonheur et qui est dépendance absolue. »

 

N° 74 : Automne 2004 – Effort ou Lâcher-prise

Hors l’effort, dans l’abandon

« Voilà en quoi la quête spirituelle est souvent un empêchement : elle est saturée de nos attentes, de nos fantasmes et de nos impatiences. Elle projette dans un futur hypothétique une merveille dont chaque instant serait dépourvu. Elle n’envisage pas la possibilité que la merveille soit déjà présente, ici, tout de suite et que notre crispation spirituelle ne soit, en réalité, que le paravent principal masquant l’objet véritable de notre quête. L’aspiration spirituelle originelle – avant qu’elle ne s’alourdisse des fantasmes de l’ego spirituel – ne nous parlait ni de « devenir » ni « d’amélioration ». Elle nous murmurait intimement la promesse de l’abandon, de l’accueil inconditionnel à un instant déjà plein. C’est un peu comme si vous aviez commencé cette lecture en espérant trouver la lumière à la fin et que je vous proposais de jouir de chaque mot comme une fin, ou une lumière, en soi, comme si je vous disais que la fin du texte n’apporterait pas « plus » que les mots eux-mêmes et l’espace entre eux, ni même que l’espace avant tous ces mots. »

 

N° 72 : Printemps 2004 – Y a-t-il une libre recherche spirituelle ?

Une libre recherche spirituelle ?

« Laissons-nous travailler par le Grand Alchimiste, dans le creuset de ce quotidien, et peut-être ceux qui nous trouverons fous, et nous conseillerons d’être contrôlés par les codes de la sagesse ancienne, ne feront-ils qu’exprimer leur terreur de s’abandonner eux-mêmes à une Intelligence qu’ils ont enfermée dans les livres, le savoir et la règle. Mais une fois encore, ce n’est pas au chercheur que s’adresse cette invitation. Il n’y a rien à faire de ces mots. Il n’y a que la résonance d’un appel oublié à s’offrir.Et dans cette offrande, il ne manquera pas de rencontres pour apporter les conseils et soutiens éventuels, puisque, le cœur ouvert à toute chose plutôt qu’adepte d’un courant de pensée particulier, la magie peut enfin opérer sans restriction. Chaque rencontre devient une rencontre avec soi, chaque situation redevient vivante, nous ne saurions plus lire le livre de la vie en diagonale parce que nous avons réalisé que notre véritable folie était dans la quête des savoirs et des codes, dans l’enfermement d’un mental et l’anesthésie du cœur, dans le contrôle apeuré de la tornade du vivant qui n’a jamais été aussi mal servie que par les « croyants » et leurs donjons dorés.»

 

N° 70 : Automne 2003 – Souffrance et Libération

Le lieu véritable de la paix

« Il faut le voir sans défaitisme : les mouvements, les exigences du corps et de l’esprit ne se maîtrisent pas et la croyance répandue – jusque dans les cercles spirituels – que nous parviendrons à les contrôler est un leurre. Notre liberté ne dépend pas d’une maîtrise quelconque et certainement pas des mouvements naturels. Depuis toujours, la sagesse immortelle nous enseigne, par le témoignage ou par l’exemple, que la paix n’est pas dépendante des mouvements du corps et de l’esprit. (…)Nous sommes en train d’aborder un sujet délicat avec un œil neuf et téméraire en acceptant intérieurement que nous avons peut-être fait fausse route et qu’il existe en soi une possibilité à découvrir, une nature profonde qui n’attend pas que les affaires du corps et de l’esprit s’améliorent nécessairement pour connaître la paix, pour être la paix. »

 

N° 67 : Premier trimestre 2003 – Prière et Méditation

Prière et méditation

« Il est temps de réaliser que le fruit mûr de notre quête est l’Abandon plutôt qu’une méthode pour gérer notre vie sur la base de nos peurs. L’abandon tout relatif de la prière et de la méditation n’empêche pas les structures de l’ego de se raidir à chaque rencontre avec le monde. Il est donc nécessaire de voir plus loin, d’élargir la portée de la méditation afin qu’elle nous épanouisse dans une communion avec toutes les formes du Vivant.»


Recto Verseau


Septembre 2011 – Le pardon

« En prenant la responsabilité de son propre vécu, on évite d’amorcer un conflit avec l’autre.Avant même de pardonner, il y a la possibilité de ne pas accuser.»Décembre 2009Le plus grand et le plus humble pouvoir« Pour trouver l’amour, qui n’est pas qu’une émotion projetée sur un autre, et pour en connaître le pouvoir autant pour soi que pour l’humanité, il est nécessaire de vivre en priorité une réconciliation intime avec ce que les mouvements de la vie nous donnent à expérimenter en nous-mêmes, sans faire de tri, ni porter de jugement, sans étouffer ou réprimer quoi que ce soit. La proposition a déjà été entendue mais trop peu intégrée dans la vie quotidienne : la première étape de l’avènement de l’amour est de le retrouver en soi. »

 

Décembre 2009 – Le plus grand et le plus humble pouvoir

« Pour trouver l’amour, qui n’est pas qu’une émotion projetée sur un autre, et pour en connaître le pouvoir autant pour soi que pour l’humanité, il est nécessaire de vivre en priorité une réconciliation intime avec ce que les mouvements de la vie nous donnent à expérimenter en nous-mêmes, sans faire de tri, ni porter de jugement, sans étouffer ou réprimer quoi que ce soit. La proposition a déjà été entendue mais trop peu intégrée dans la vie quotidienne : la première étape de l’avènement de l’amour est de le retrouver en soi. »

 

Décembre 2008 – Une spiritualité sans dieu, est-ce possible ?

« La conscience de « ce qui est plus grand que soi » semble toujours présente mais la quête spirituelle a bravé la domination des croyances ancestrales, ataviques, inscrites avec leur fardeau de peurs dans nos mémoires. L’homme moderne n’a, de manière générale, plus besoin de cette image ancienne de Dieu pour entendre cet appel en lui. Sa «spiritualité » n’est plus fondée sur des principes hérités qui avaient tendance à négliger à la fois la condition humaine et ses propres ressources qui la transcendent. »

 

Novembre 2005 – Un genou à terre ou le trébuchement salutaire du coureur spirituel

« Le chercheur spirituel a compartimenté la vie. Des instants lui semblent proches de la grâce et d’autres lui en paraissent éloignés. Mais cette division est produite par la pensée spirituelle qui n’est en rien supérieure à toute autre pensée. Une pensée peut, au mieux, évoquer une réalité mais elle n’est jamais, en elle-même, la réalité qu’elle évoque. Je ne parle pas de vivre pleinement des instants privilégiés mais de privilégier chaque instant. »

 

Janvier 2005 – Qu’est-ce qu’aimer ?

« L’Amour n’est pas une émotion. L’Amour n’est pas lié à une personne et il ne lie à personne. L’Amour est la substance même de la Vie. On reconnaît « l’expérience » de l’Amour au fait qu’elle nous révèle la Nature essentielle de la Vie. L’Amour est une Communion. Il ne s’agit même pas d’un sentiment, même si nous pouvons traduire la communion par ce terme. L’objet, la situation ou l’être humain que nous croisons est le support ou la destination de l’Amour, c’est le moment où l’existence personnelle se reconnaît Unique et Infinie. Il n’y a alors plus personne pour aimer une autre personne. »

 

Décembre 2003 – Le sentiment d’exister – « Notre « sentiment d’exister » se résume longtemps à un élan compulsif à « agir » et « réagir ». Dans ce torrent furieux, la conscience d’être fait de rares apparitions. Emportés par la conscience et l’urgence, nous sommes dans l’oubli de notre véritable nature. Nous ne sommes que réactivité, perpétuellement dépendants des événements périphériques dont nous attendons le bien-être et fuyant désespérément tout ce qui semble éveiller en nous un malaise. »


Divers


 

France Culture – Le livre de Thierry Vissac, « Le singe sur le sentier du sage – Pièges et illusions de la démarche spirituelle« , a été présenté sur France Culture par Michel Cazenave, le 2 février 2008, dans le cadre de l’émission « Les vivants et les dieux ».

 

Terre du Ciel – N°72, mai 2007 – Une présentation du livre de Thierry Vissac, « À Bout de Course – L’ultime dialogue »

« Il est nécessaire, écrit Thierry Vissac, d’avoir vu, ne serait-ce qu’un bref instant, comment l’enfermement se poursuit dans la recherche spirituelle et comment les questions, les défis, les demandes adressées tout au long de la quête doivent cesser tout à fait afin que puisse être entendue une autre voix que celle du coureur en soi. »« Parce que Thierry Vissac est lui-même un ancien coureur, il connaît tous les pièges dans lesquels tombe celui-ci et toutes les pirouettes par lesquelles il tente de se maintenir en vie. C’est en cela que l’on peut reconnaître une légitimité à l’enseignant : il a lui-même fait l’expérience personnelle de ce dont il parle. »« Ce qui est clair pour le mental, dit encore Thierry Vissac, n’a pas nécessairement atteint l’entendement du coeur. C’est ce passage sans passage qui va contribuer à la fin de la course. »

 

 
Saskworld 9 juillet 2007 – Body Mind Spirit Magazine Online (en Anglais) –  présentation de Thierry et un article : « The Runner’s Litany – The End of the Race » (La litanie du coureur, la fin de la course) sont en ligne sur http://www.saskworld.com.

 

Soleil Levant – Juin 2006 – Une présentation du livre de Thierry : « Ni singe ni sage ou l’éveil de l’homme nouveau »

 

Soleil levant – Mars 2005 – L’enseignement – « Nous sommes « accueil infini ». Et chaque fois que l’instinct de la peur, et les crispations qu’elle engendre, nous conduisent à refuser ce qui est, nous retournons à l’enfermement personnel. Ce nouveau regard sur la vie quotidienne est le sens profond de l’enseignement. Nous sommes enseignés naturellement, sans cesse et de manière lumineuse par toute chose. »

 

Yoga Magazine juin 2005 et Conscience et Spiritualité – N° 1, novembre 2005

Une présentation du livre de Thierry : « À Bout de Course – le dernier dialogue »

 

 

Clin d’Œil – janvier 2005 – Une présentation du livre de Thierry, « À Bout de Course – Le dernier dialogue »

 


RTL (Luxembourg) – avril 2004

Entretien avec Thierry Vissac sur RTL, en Français.

 

 

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